Cours
États de la matière et changements d’état
Choisis à gauche : cours, mémo, exercices ou évaluation. La zone ci-dessous affiche la partie sélectionnée.
Cours — États de la matière et changements d’état

Découvrir : États de la matière et changements d’état
À l’échelle macroscopique, la matière se présente sous trois états physiques : solide, liquide et gaz. Ces états se distinguent par la forme et le volume du corps.
Tu vas clarifier le vocabulaire, comprendre les mécanismes et savoir appliquer les idées dans des situations concrètes (physique-chimie).
- Repérer les mots-clés et les définitions.
- Relier chaque idée à un exemple.
- Vérifier que tu sais expliquer avec tes propres mots.
Les trois états de la matière
À l’échelle macroscopique, la matière se présente sous trois états physiques : solide, liquide et gaz. Ces états se distinguent par la forme et le volume du corps.
Un solide a une forme propre et un volume propre ; ses particules vibrent autour de positions fixes. Un liquide a un volume propre mais prend la forme du récipient ; les particules glissent les unes sur les autres. Un gaz n’a ni forme ni volume propres : il occupe tout l’espace disponible. L’eau (H 2 O) est un exemple familier : glace, eau liquide, vapeur d’eau.
- Un solide a une forme propre et un volume propre ; ses particules vibrent autour de positions fixes.
- Un liquide a un volume propre mais prend la forme du récipient ; les particules glissent les unes sur les autres.
- Un gaz n’a ni forme ni volume propres : il occupe tout l’espace disponible.
- L’eau (H2O) est un exemple familier : glace, eau liquide, vapeur d’eau.
| État | Forme | Volume | Compressibilité |
|---|---|---|---|
| Solide | Propre | Propre | Très faible |
| Liquide | Celle du récipient | Propre | Faible |
| Gaz | Celle du récipient | Variable | Forte |
Solide : forme et volume propres ; liquide : volume propre ; gaz : ni forme ni volume propres.
Exemple — Les trois états de la matière
Mise en situation
On reprend l’idée « Les trois états de la matière » dans un cas simple : Un solide a une forme propre et un volume propre ; ses particules vibrent autour de positions fixes. ; Un liquide a un volume propre mais prend la forme du récipient ; les particules glissent les unes sur les autres..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Changements d’état et conservation de la masse
Un changement d’état transforme l’état physique sans modifier la nature chimique de la substance. La masse se conserve.
Fusion : solide → liquide (glace qui fond). Solidification : liquide → solide. Vaporisation : liquide → gaz (ébullition ou évaporation). Liquéfaction (ou condensation) : gaz → liquide.
- Fusion : solide → liquide (glace qui fond).
- Solidification : liquide → solide.
- Vaporisation : liquide → gaz (ébullition ou évaporation).
- Liquéfaction (ou condensation) : gaz → liquide.
- Sublimation : solide → gaz ; condensation solide : gaz → solide.
Lors d’un changement d’état, la masse se conserve : la matière ne disparaît pas.
Exemple — Changements d’état et conservation de la masse
Mise en situation
On reprend l’idée « Changements d’état et conservation de la masse » dans un cas simple : Fusion : solide → liquide (glace qui fond). ; Solidification : liquide → solide..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Température et diagrammes
Pendant un changement d’état d’un corps pur, la température reste constante (palier) si le chauffage est régulier.
Point de fusion de l’eau pure (sous 1 bar) : 0 °C. Point d’ébullition de l’eau pure (sous 1 bar) : 100 °C. Un mélange (eau salée) a en général des températures de changement d’état différentes. Unités : degré Celsius (°C) ; kelvin (K) avec T(K) = θ(°C) + 273.
- Point de fusion de l’eau pure (sous 1 bar) : 0 °C.
- Point d’ébullition de l’eau pure (sous 1 bar) : 100 °C.
- Un mélange (eau salée) a en général des températures de changement d’état différentes.
- Unités : degré Celsius (°C) ; kelvin (K) avec T(K) = θ(°C) + 273.
Corps pur : palier de température pendant le changement d’état ; mélange : comportement souvent différent.
Exemple — Température et diagrammes
Mise en situation
On reprend l’idée « Température et diagrammes » dans un cas simple : Point de fusion de l’eau pure (sous 1 bar) : 0 °C. ; Point d’ébullition de l’eau pure (sous 1 bar) : 100 °C..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Méthode pour réussir
Pour maîtriser États de la matière et changements d’état, avance par étapes plutôt que d’apprendre la fiche d’un seul coup.
- Lis une notion, puis cite un exemple sans regarder le cours.
- Fais un schéma ou un tableau récapitulatif avec : Les trois états de la matière, Changements d’état et conservation de la masse, Température et diagrammes.
- Entraîne-toi sur les exercices, puis vérifie avec la correction.
- Reviens au mémo la veille d’une évaluation.
Comprendre > recopier : chaque notion doit pouvoir s’expliquer en une ou deux phrases.
Points de vigilance
Les confusions les plus fréquentes viennent souvent d’un vocabulaire mal précisé ou d’un exemple mal choisi.
- Ne pas mélanger deux notions proches : relis les définitions côte à côte.
- Vérifier les unités, les dates, les conditions ou le cadre expérimental selon la matière.
- Éviter les réponses trop générales : cite un fait, une formule ou un mécanisme précis.
- Relire la question : on te demande parfois d’expliquer, parfois de calculer, parfois de comparer.
Vocabulaire à maîtriser
Retiens ces termes et sache les utiliser dans une phrase complète.
- solide
- liquide
- gaz
- Fusion
- Solidification
- Vaporisation
- Liquéfaction
- Sublimation
À retenir
Synthèse du chapitre États de la matière et changements d’état :
- Solide : forme et volume propres ; liquide : volume propre ; gaz : ni forme ni volume propres.
- Lors d’un changement d’état, la masse se conserve : la matière ne disparaît pas.
- Corps pur : palier de température pendant le changement d’état ; mélange : comportement souvent différent.
Mémo — États de la matière et changements d’état

- Solide : forme et volume propres ; liquide : volume propre ; gaz : ni forme ni volume propres.
- Un solide a une forme propre et un volume propre ; ses particules vibrent autour de positions fixes.
- Un liquide a un volume propre mais prend la forme du récipient ; les particules glissent les unes sur les autres.
- Lors d’un changement d’état, la masse se conserve : la matière ne disparaît pas.
- Fusion : solide → liquide (glace qui fond).
- Solidification : liquide → solide.
- Corps pur : palier de température pendant le changement d’état ; mélange : comportement souvent différent.
- Point de fusion de l’eau pure (sous 1 bar) : 0 °C.
- Point d’ébullition de l’eau pure (sous 1 bar) : 100 °C.
Exercices — États de la matière et changements d’état
Exercice 1
Indique l’état (solide, liquide ou gaz) : a) l’air dans une pièce ; b) le mercure d’un thermomètre ; c) un glaçon.
Correction
a) gaz b) liquide c) solide
Exercice 2
Nomme le changement d’état : glace → eau liquide ; eau liquide → vapeur ; vapeur → eau liquide.
Correction
Fusion ; vaporisation ; liquéfaction (condensation).
Exercice 3
On fond 50 g de glace. Quelle est la masse d’eau liquide obtenue ? Justifie.
Correction
50 g : la masse se conserve lors d’un changement d’état.
Exercice 4
Explique pourquoi, pendant l’ébullition de l’eau pure, la température reste à 100 °C même si on continue de chauffer.
Correction
L’énergie apportée sert au changement d’état et non à élever la température : on observe un palier.
Évaluation — États de la matière et changements d’état
Une question à la fois : la note apparaît après 20 réponses et se calcule sur les 20 dernières.
Question 1
Cours — Mélanges et corps purs

Découvrir : Mélanges et corps purs
Un corps pur est constitué d’une seule espèce chimique. Un mélange contient plusieurs espèces chimiques.
Tu vas clarifier le vocabulaire, comprendre les mécanismes et savoir appliquer les idées dans des situations concrètes (physique-chimie).
- Repérer les mots-clés et les définitions.
- Relier chaque idée à un exemple.
- Vérifier que tu sais expliquer avec tes propres mots.
Corps purs et mélanges
Un corps pur est constitué d’une seule espèce chimique. Un mélange contient plusieurs espèces chimiques.
Corps purs : eau distillée, dioxygène O 2 , fer, dioxyde de carbone CO 2 . Mélanges : air, eau de mer, lait, alliage (laiton). Un mélange peut être homogène (aspect uniforme) ou hétérogène (phases visibles). L’air est un mélange homogène de gaz (N 2 , O 2 , argon, CO 2 …).
- Corps purs : eau distillée, dioxygène O2, fer, dioxyde de carbone CO2.
- Mélanges : air, eau de mer, lait, alliage (laiton).
- Un mélange peut être homogène (aspect uniforme) ou hétérogène (phases visibles).
- L’air est un mélange homogène de gaz (N2, O2, argon, CO2…).
Corps pur = une seule espèce chimique ; mélange = plusieurs espèces.
Exemple — Corps purs et mélanges
Mise en situation
On reprend l’idée « Corps purs et mélanges » dans un cas simple : Corps purs : eau distillée, dioxygène O 2 , fer, dioxyde de carbone CO 2 . ; Mélanges : air, eau de mer, lait, alliage (laiton)..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Séparer les constituants d’un mélange
Des techniques physiques permettent de séparer les constituants sans réaction chimique.
Décantation : séparer par densité. Filtration : retenir les solides insolubles. Évaporation / cristallisation : récupérer un sel dissous. Distillation : séparer grâce aux températures d’ébullition.
- Décantation : séparer par densité.
- Filtration : retenir les solides insolubles.
- Évaporation / cristallisation : récupérer un sel dissous.
- Distillation : séparer grâce aux températures d’ébullition.
- Chromatographie : séparer des colorants.
| Technique | Exemple |
|---|---|
| Filtration | Eau + sable |
| Décantation | Eau + huile |
| Évaporation | Eau salée → sel |
| Distillation | Eau + alcool |
On choisit la technique selon l’état et les propriétés des constituants.
Exemple — Séparer les constituants d’un mélange
Mise en situation
On reprend l’idée « Séparer les constituants d’un mélange » dans un cas simple : Décantation : séparer par densité. ; Filtration : retenir les solides insolubles..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Solutions aqueuses
Une solution aqueuse est un mélange homogène où le solvant est l’eau. Le soluté est l’espèce dissoute.
Exemple : eau + sucre → solution de sucre. Une solution saturée ne peut plus dissoudre de soluté supplémentaire (à T donnée). La concentration massique : c = m soluté / V solution (en g/L). Dissoudre n’est pas une réaction chimique : on peut souvent récupérer le soluté par évaporation.
- Exemple : eau + sucre → solution de sucre.
- Une solution saturée ne peut plus dissoudre de soluté supplémentaire (à T donnée).
- La concentration massique : c = msoluté / Vsolution (en g/L).
- Dissoudre n’est pas une réaction chimique : on peut souvent récupérer le soluté par évaporation.
Solution aqueuse = soluté + eau (solvant) ; c = m/V.
Exemple — Solutions aqueuses
Mise en situation
On reprend l’idée « Solutions aqueuses » dans un cas simple : Exemple : eau + sucre → solution de sucre. ; Une solution saturée ne peut plus dissoudre de soluté supplémentaire (à T donnée)..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Méthode pour réussir
Pour maîtriser Mélanges et corps purs, avance par étapes plutôt que d’apprendre la fiche d’un seul coup.
- Lis une notion, puis cite un exemple sans regarder le cours.
- Fais un schéma ou un tableau récapitulatif avec : Corps purs et mélanges, Séparer les constituants d’un mélange, Solutions aqueuses.
- Entraîne-toi sur les exercices, puis vérifie avec la correction.
- Reviens au mémo la veille d’une évaluation.
Comprendre > recopier : chaque notion doit pouvoir s’expliquer en une ou deux phrases.
Points de vigilance
Les confusions les plus fréquentes viennent souvent d’un vocabulaire mal précisé ou d’un exemple mal choisi.
- Ne pas mélanger deux notions proches : relis les définitions côte à côte.
- Vérifier les unités, les dates, les conditions ou le cadre expérimental selon la matière.
- Éviter les réponses trop générales : cite un fait, une formule ou un mécanisme précis.
- Relire la question : on te demande parfois d’expliquer, parfois de calculer, parfois de comparer.
Vocabulaire à maîtriser
Retiens ces termes et sache les utiliser dans une phrase complète.
- homogène
- hétérogène
- Décantation
- Filtration
- Évaporation / cristallisation
- Distillation
- Chromatographie
À retenir
Synthèse du chapitre Mélanges et corps purs :
- Corps pur = une seule espèce chimique ; mélange = plusieurs espèces.
- On choisit la technique selon l’état et les propriétés des constituants.
- Solution aqueuse = soluté + eau (solvant) ; c = m/V.
Mémo — Mélanges et corps purs

- Corps pur = une seule espèce chimique ; mélange = plusieurs espèces.
- Corps purs : eau distillée, dioxygène O 2 , fer, dioxyde de carbone CO 2 .
- Mélanges : air, eau de mer, lait, alliage (laiton).
- On choisit la technique selon l’état et les propriétés des constituants.
- Décantation : séparer par densité.
- Filtration : retenir les solides insolubles.
- Solution aqueuse = soluté + eau (solvant) ; c = m/V.
- Exemple : eau + sucre → solution de sucre.
- Une solution saturée ne peut plus dissoudre de soluté supplémentaire (à T donnée).
Exercices — Mélanges et corps purs
Exercice 1
Classe : eau distillée, air, fer, eau de mer, lait.
Correction
Corps purs : eau distillée, fer. Mélanges : air, eau de mer, lait.
Exercice 2
Propose une technique pour séparer : a) sable et eau ; b) sel et eau ; c) pigments d’une encre.
Correction
a) filtration (ou décantation) b) évaporation / cristallisation c) chromatographie
Exercice 3
On dissout 5 g de sel dans de l’eau pour obtenir 250 mL de solution. Calcule c en g/L.
Correction
c = 5 / 0,250 = 20 g/L.
Exercice 4
Pourquoi l’air est-il un mélange et non un corps pur ?
Correction
Il contient plusieurs gaz (N2, O2, etc.), donc plusieurs espèces chimiques.
Évaluation — Mélanges et corps purs
Une question à la fois : la note apparaît après 20 réponses et se calcule sur les 20 dernières.
Question 1
Cours — Atomes et molécules

Découvrir : Atomes et molécules
Toute matière est constituée d’atomes. Un atome est électriquement neutre : même nombre de protons et d’électrons.
Tu vas clarifier le vocabulaire, comprendre les mécanismes et savoir appliquer les idées dans des situations concrètes (physique-chimie).
- Repérer les mots-clés et les définitions.
- Relier chaque idée à un exemple.
- Vérifier que tu sais expliquer avec tes propres mots.
L’atome, brique de la matière
Toute matière est constituée d’atomes. Un atome est électriquement neutre : même nombre de protons et d’électrons.
Noyau : protons (charge +) et neutrons (charge nulle). Électrons (charge −) autour du noyau. Symbole chimique : H (hydrogène), O (oxygène), C (carbone), Fe (fer)…. Les atomes d’un même élément ont le même nombre de protons (numéro atomique Z).
- Noyau : protons (charge +) et neutrons (charge nulle).
- Électrons (charge −) autour du noyau.
- Symbole chimique : H (hydrogène), O (oxygène), C (carbone), Fe (fer)…
- Les atomes d’un même élément ont le même nombre de protons (numéro atomique Z).
Atome = noyau (protons + neutrons) + électrons ; symbole propre à chaque élément.
Exemple — L’atome, brique de la matière
Mise en situation
On reprend l’idée « L’atome, brique de la matière » dans un cas simple : Noyau : protons (charge +) et neutrons (charge nulle). ; Électrons (charge −) autour du noyau..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Molécules et formules
Une molécule est un assemblage d’atomes liés. Sa formule chimique indique la nature et le nombre d’atomes.
H 2 O : 2 atomes d’hydrogène + 1 atome d’oxygène. CO 2 : 1 carbone + 2 oxygènes ; O 2 : molécule de dioxygène. Les gaz diatomiques courants : H 2 , O 2 , N 2 . Modèles moléculaires (boules et bâtons) aident à visualiser la structure.
- H2O : 2 atomes d’hydrogène + 1 atome d’oxygène.
- CO2 : 1 carbone + 2 oxygènes ; O2 : molécule de dioxygène.
- Les gaz diatomiques courants : H2, O2, N2.
- Modèles moléculaires (boules et bâtons) aident à visualiser la structure.
| Espèce | Formule | Atomes |
|---|---|---|
| Eau | H₂O | 2 H + 1 O |
| Dioxyde de carbone | CO₂ | 1 C + 2 O |
| Méthane | CH₄ | 1 C + 4 H |
| Dioxygène | O₂ | 2 O |
La formule indique quels atomes et en quelle quantité.
Exemple — Molécules et formules
Mise en situation
On reprend l’idée « Molécules et formules » dans un cas simple : H 2 O : 2 atomes d’hydrogène + 1 atome d’oxygène. ; CO 2 : 1 carbone + 2 oxygènes ; O 2 : molécule de dioxygène..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Éléments et conservation
Un élément chimique regroupe tous les atomes de même Z. Dans une transformation chimique, les atomes se réarrangent : les éléments se conservent.
Réactifs → produits : mêmes atomes, nouvelles liaisons. Exemple : combustion du carbone : C + O 2 → CO 2 . On ne crée ni ne détruit d’atomes (à l’échelle chimique du collège). Tableau périodique : classement des éléments (aperçu en 5ᵉ).
- Réactifs → produits : mêmes atomes, nouvelles liaisons.
- Exemple : combustion du carbone : C + O2 → CO2.
- On ne crée ni ne détruit d’atomes (à l’échelle chimique du collège).
- Tableau périodique : classement des éléments (aperçu en 5ᵉ).
Transformation chimique = réarrangement d’atomes ; les éléments se conservent.
Exemple — Éléments et conservation
Mise en situation
On reprend l’idée « Éléments et conservation » dans un cas simple : Réactifs → produits : mêmes atomes, nouvelles liaisons. ; Exemple : combustion du carbone : C + O 2 → CO 2 ..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Méthode pour réussir
Pour maîtriser Atomes et molécules, avance par étapes plutôt que d’apprendre la fiche d’un seul coup.
- Lis une notion, puis cite un exemple sans regarder le cours.
- Fais un schéma ou un tableau récapitulatif avec : L’atome, brique de la matière, Molécules et formules, Éléments et conservation.
- Entraîne-toi sur les exercices, puis vérifie avec la correction.
- Reviens au mémo la veille d’une évaluation.
Comprendre > recopier : chaque notion doit pouvoir s’expliquer en une ou deux phrases.
Points de vigilance
Les confusions les plus fréquentes viennent souvent d’un vocabulaire mal précisé ou d’un exemple mal choisi.
- Ne pas mélanger deux notions proches : relis les définitions côte à côte.
- Vérifier les unités, les dates, les conditions ou le cadre expérimental selon la matière.
- Éviter les réponses trop générales : cite un fait, une formule ou un mécanisme précis.
- Relire la question : on te demande parfois d’expliquer, parfois de calculer, parfois de comparer.
Vocabulaire à maîtriser
Retiens ces termes et sache les utiliser dans une phrase complète.
- L’atome, brique de la matière
- Molécules et formules
- Éléments et conservation
À retenir
Synthèse du chapitre Atomes et molécules :
- Atome = noyau (protons + neutrons) + électrons ; symbole propre à chaque élément.
- La formule indique quels atomes et en quelle quantité.
- Transformation chimique = réarrangement d’atomes ; les éléments se conservent.
Mémo — Atomes et molécules

- Atome = noyau (protons + neutrons) + électrons ; symbole propre à chaque élément.
- Noyau : protons (charge +) et neutrons (charge nulle).
- Électrons (charge −) autour du noyau.
- La formule indique quels atomes et en quelle quantité.
- H 2 O : 2 atomes d’hydrogène + 1 atome d’oxygène.
- CO 2 : 1 carbone + 2 oxygènes ; O 2 : molécule de dioxygène.
- Transformation chimique = réarrangement d’atomes ; les éléments se conservent.
- Réactifs → produits : mêmes atomes, nouvelles liaisons.
- Exemple : combustion du carbone : C + O 2 → CO 2 .
Exercices — Atomes et molécules
Exercice 1
Combien d’atomes dans une molécule de CO2 ? De quels éléments ?
Correction
3 atomes : 1 carbone et 2 oxygènes.
Exercice 2
Écris la formule : une molécule avec 1 carbone et 4 hydrogènes.
Correction
CH4 (méthane).
Exercice 3
Dans C + O2 → CO2, vérifie la conservation des atomes.
Correction
1 C et 2 O de chaque côté : conservation respectée.
Exercice 4
Différence entre atome et molécule ?
Correction
L’atome est une particule d’un élément ; une molécule est un assemblage d’atomes liés.
Évaluation — Atomes et molécules
Une question à la fois : la note apparaît après 20 réponses et se calcule sur les 20 dernières.
Question 1
Cours — Caractériser un mouvement

Découvrir : Caractériser un mouvement
Pour décrire un mouvement, on choisit un référentiel. La trajectoire est l’ensemble des positions successives d’un point du système.
Tu vas clarifier le vocabulaire, comprendre les mécanismes et savoir appliquer les idées dans des situations concrètes (physique-chimie).
- Repérer les mots-clés et les définitions.
- Relier chaque idée à un exemple.
- Vérifier que tu sais expliquer avec tes propres mots.
Référentiel et trajectoire
Pour décrire un mouvement, on choisit un référentiel. La trajectoire est l’ensemble des positions successives d’un point du système.
Un même mouvement peut paraître différent selon le référentiel. Trajectoire rectiligne, circulaire, curviligne…. Exemple : passager dans un train — immobile par rapport au train, en mouvement par rapport au sol. On précise toujours : « par rapport à… ».
- Un même mouvement peut paraître différent selon le référentiel.
- Trajectoire rectiligne, circulaire, curviligne…
- Exemple : passager dans un train — immobile par rapport au train, en mouvement par rapport au sol.
- On précise toujours : « par rapport à… ».
Le mouvement dépend du référentiel choisi.
Exemple — Référentiel et trajectoire
Mise en situation
On reprend l’idée « Référentiel et trajectoire » dans un cas simple : Un même mouvement peut paraître différent selon le référentiel. ; Trajectoire rectiligne, circulaire, curviligne….
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Vitesse moyenne
La vitesse moyenne est le quotient de la distance parcourue par la durée : v = d / t.
Unités : m/s (SI) ; km/h dans la vie courante. Conversion : 1 m/s = 3,6 km/h ; 1 km/h = 1/3,6 m/s. Exemple : 90 km en 1,5 h → v = 60 km/h. Plus la durée diminue pour une même distance, plus la vitesse moyenne augmente.
- Unités : m/s (SI) ; km/h dans la vie courante.
- Conversion : 1 m/s = 3,6 km/h ; 1 km/h = 1/3,6 m/s.
- Exemple : 90 km en 1,5 h → v = 60 km/h.
- Plus la durée diminue pour une même distance, plus la vitesse moyenne augmente.
| Grandeur | Symbole | Unité SI |
|---|---|---|
| Distance | d | m |
| Durée | t | s |
| Vitesse | v | m/s |
v = d/t ; attention aux unités (m/s ou km/h).
Exemple — Vitesse moyenne
Mise en situation
On reprend l’idée « Vitesse moyenne » dans un cas simple : Unités : m/s (SI) ; km/h dans la vie courante. ; Conversion : 1 m/s = 3,6 km/h ; 1 km/h = 1/3,6 m/s..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Mouvement uniforme ou non
Un mouvement est uniforme si la vitesse reste constante. Sinon, il est accéléré ou ralenti (varié).
Rectiligne uniforme : trajectoire droite + vitesse constante. Sur un graphique d(t) : droite = vitesse constante ; courbe = vitesse variable. La pente du graphique d(t) est liée à la vitesse. On décrit aussi le sens et la direction du mouvement.
- Rectiligne uniforme : trajectoire droite + vitesse constante.
- Sur un graphique d(t) : droite = vitesse constante ; courbe = vitesse variable.
- La pente du graphique d(t) est liée à la vitesse.
- On décrit aussi le sens et la direction du mouvement.
Uniforme = vitesse constante ; la pente de d(t) renseigne sur v.
Exemple — Mouvement uniforme ou non
Mise en situation
On reprend l’idée « Mouvement uniforme ou non » dans un cas simple : Rectiligne uniforme : trajectoire droite + vitesse constante. ; Sur un graphique d(t) : droite = vitesse constante ; courbe = vitesse variable..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Méthode pour réussir
Pour maîtriser Caractériser un mouvement, avance par étapes plutôt que d’apprendre la fiche d’un seul coup.
- Lis une notion, puis cite un exemple sans regarder le cours.
- Fais un schéma ou un tableau récapitulatif avec : Référentiel et trajectoire, Vitesse moyenne, Mouvement uniforme ou non.
- Entraîne-toi sur les exercices, puis vérifie avec la correction.
- Reviens au mémo la veille d’une évaluation.
Comprendre > recopier : chaque notion doit pouvoir s’expliquer en une ou deux phrases.
Points de vigilance
Les confusions les plus fréquentes viennent souvent d’un vocabulaire mal précisé ou d’un exemple mal choisi.
- Ne pas mélanger deux notions proches : relis les définitions côte à côte.
- Vérifier les unités, les dates, les conditions ou le cadre expérimental selon la matière.
- Éviter les réponses trop générales : cite un fait, une formule ou un mécanisme précis.
- Relire la question : on te demande parfois d’expliquer, parfois de calculer, parfois de comparer.
Vocabulaire à maîtriser
Retiens ces termes et sache les utiliser dans une phrase complète.
- Référentiel et trajectoire
- Vitesse moyenne
- Mouvement uniforme ou non
À retenir
Synthèse du chapitre Caractériser un mouvement :
- Le mouvement dépend du référentiel choisi.
- v = d/t ; attention aux unités (m/s ou km/h).
- Uniforme = vitesse constante ; la pente de d(t) renseigne sur v.
Mémo — Caractériser un mouvement

- Le mouvement dépend du référentiel choisi.
- Un même mouvement peut paraître différent selon le référentiel.
- Trajectoire rectiligne, circulaire, curviligne…
- v = d/t ; attention aux unités (m/s ou km/h).
- Unités : m/s (SI) ; km/h dans la vie courante.
- Conversion : 1 m/s = 3,6 km/h ; 1 km/h = 1/3,6 m/s.
- Uniforme = vitesse constante ; la pente de d(t) renseigne sur v.
- Rectiligne uniforme : trajectoire droite + vitesse constante.
- Sur un graphique d(t) : droite = vitesse constante ; courbe = vitesse variable.
Exercices — Caractériser un mouvement
Exercice 1
Un cycliste parcourt 12 km en 40 min. Calcule sa vitesse moyenne en km/h.
Correction
t = 40/60 = 2/3 h ; v = 12 / (2/3) = 18 km/h.
Exercice 2
Convertis 20 m/s en km/h.
Correction
20 × 3,6 = 72 km/h.
Exercice 3
Pourquoi dit-on qu’un passager est « immobile » dans un train en marche ?
Correction
Par rapport au référentiel train : sa position ne change pas. Par rapport au sol, il se déplace.
Exercice 4
Sur un graphique d(t), une droite horizontale signifie quoi ?
Correction
Distance constante : le système est immobile (v = 0) dans le référentiel choisi.
Évaluation — Caractériser un mouvement
Une question à la fois : la note apparaît après 20 réponses et se calcule sur les 20 dernières.
Question 1
Cours — Interactions et forces

Découvrir : Interactions et forces
Une force modélise une action mécanique : elle peut déformer un objet ou modifier son mouvement.
Tu vas clarifier le vocabulaire, comprendre les mécanismes et savoir appliquer les idées dans des situations concrètes (physique-chimie).
- Repérer les mots-clés et les définitions.
- Relier chaque idée à un exemple.
- Vérifier que tu sais expliquer avec tes propres mots.
Qu’est-ce qu’une force ?
Une force modélise une action mécanique : elle peut déformer un objet ou modifier son mouvement.
Caractéristiques : point d’application, direction, sens, intensité. Intensité mesurée en newtons (N) avec un dynamomètre. Représentation : flèche (vecteur-force) proportionnelle à l’intensité. Actions de contact (poussée, frottement) ou à distance (gravité, magnétisme).
- Caractéristiques : point d’application, direction, sens, intensité.
- Intensité mesurée en newtons (N) avec un dynamomètre.
- Représentation : flèche (vecteur-force) proportionnelle à l’intensité.
- Actions de contact (poussée, frottement) ou à distance (gravité, magnétisme).
Force = action mécanique ; unité : newton (N).
Exemple — Qu’est-ce qu’une force ?
Mise en situation
On reprend l’idée « Qu’est-ce qu’une force ? » dans un cas simple : Caractéristiques : point d’application, direction, sens, intensité. ; Intensité mesurée en newtons (N) avec un dynamomètre..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Poids et masse
La masse m (kg) mesure la quantité de matière. Le poids P est la force d’attraction gravitationnelle : P = m × g.
Sur Terre, g ≈ 9,8 N/kg (souvent 10 N/kg au collège). Le poids s’exerce verticalement, vers le bas. Sur la Lune, g est plus petit : même masse, poids plus faible. Ne pas confondre masse (identique partout) et poids (dépend du lieu).
- Sur Terre, g ≈ 9,8 N/kg (souvent 10 N/kg au collège).
- Le poids s’exerce verticalement, vers le bas.
- Sur la Lune, g est plus petit : même masse, poids plus faible.
- Ne pas confondre masse (identique partout) et poids (dépend du lieu).
| Grandeur | Symbole | Unité |
|---|---|---|
| Masse | m | kg |
| Poids | P | N |
| Intensité de pesanteur | g | N/kg |
P = mg ; masse ≠ poids.
Exemple — Poids et masse
Mise en situation
On reprend l’idée « Poids et masse » dans un cas simple : Sur Terre, g ≈ 9,8 N/kg (souvent 10 N/kg au collège). ; Le poids s’exerce verticalement, vers le bas..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Équilibre et interactions
Un système au repos peut rester immobile si les forces qui s’exercent sur lui se compensent.
Objet posé : poids vers le bas, réaction du support vers le haut. Interaction : A agit sur B et B agit sur A (actions réciproques). Frottements : s’opposent souvent au glissement. On schématise les forces pour analyser une situation.
- Objet posé : poids vers le bas, réaction du support vers le haut.
- Interaction : A agit sur B et B agit sur A (actions réciproques).
- Frottements : s’opposent souvent au glissement.
- On schématise les forces pour analyser une situation.
À l’équilibre, les forces se compensent.
Exemple — Équilibre et interactions
Mise en situation
On reprend l’idée « Équilibre et interactions » dans un cas simple : Objet posé : poids vers le bas, réaction du support vers le haut. ; Interaction : A agit sur B et B agit sur A (actions réciproques)..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Méthode pour réussir
Pour maîtriser Interactions et forces, avance par étapes plutôt que d’apprendre la fiche d’un seul coup.
- Lis une notion, puis cite un exemple sans regarder le cours.
- Fais un schéma ou un tableau récapitulatif avec : Qu’est-ce qu’une force ?, Poids et masse, Équilibre et interactions.
- Entraîne-toi sur les exercices, puis vérifie avec la correction.
- Reviens au mémo la veille d’une évaluation.
Comprendre > recopier : chaque notion doit pouvoir s’expliquer en une ou deux phrases.
Points de vigilance
Les confusions les plus fréquentes viennent souvent d’un vocabulaire mal précisé ou d’un exemple mal choisi.
- Ne pas mélanger deux notions proches : relis les définitions côte à côte.
- Vérifier les unités, les dates, les conditions ou le cadre expérimental selon la matière.
- Éviter les réponses trop générales : cite un fait, une formule ou un mécanisme précis.
- Relire la question : on te demande parfois d’expliquer, parfois de calculer, parfois de comparer.
Vocabulaire à maîtriser
Retiens ces termes et sache les utiliser dans une phrase complète.
- newtons
À retenir
Synthèse du chapitre Interactions et forces :
- Force = action mécanique ; unité : newton (N).
- P = mg ; masse ≠ poids.
- À l’équilibre, les forces se compensent.
Mémo — Interactions et forces

- Force = action mécanique ; unité : newton (N).
- Caractéristiques : point d’application, direction, sens, intensité.
- Intensité mesurée en newtons (N) avec un dynamomètre.
- P = mg ; masse ≠ poids.
- Sur Terre, g ≈ 9,8 N/kg (souvent 10 N/kg au collège).
- Le poids s’exerce verticalement, vers le bas.
- À l’équilibre, les forces se compensent.
- Objet posé : poids vers le bas, réaction du support vers le haut.
- Interaction : A agit sur B et B agit sur A (actions réciproques).
Exercices — Interactions et forces
Exercice 1
Calcule le poids sur Terre d’une masse de 5 kg (prendre g = 10 N/kg).
Correction
P = 5 × 10 = 50 N.
Exercice 2
Sur la Lune, g ≈ 1,6 N/kg. Quel est le poids d’un objet de 5 kg ?
Correction
P = 5 × 1,6 = 8 N. La masse reste 5 kg.
Exercice 3
Cite deux effets possibles d’une force sur un objet.
Correction
Déformation ; mise en mouvement / freinage / déviation de trajectoire.
Exercice 4
Un livre repose sur une table. Nomme deux forces qui s’exercent sur le livre.
Correction
Poids (vers le bas) et réaction normale de la table (vers le haut).
Évaluation — Interactions et forces
Une question à la fois : la note apparaît après 20 réponses et se calcule sur les 20 dernières.
Question 1
Cours — Formes d’énergie

Découvrir : Formes d’énergie
L’énergie se manifeste sous plusieurs formes : on peut la stocker, la transférer, la convertir.
Tu vas clarifier le vocabulaire, comprendre les mécanismes et savoir appliquer les idées dans des situations concrètes (physique-chimie).
- Repérer les mots-clés et les définitions.
- Relier chaque idée à un exemple.
- Vérifier que tu sais expliquer avec tes propres mots.
Différentes formes d’énergie
L’énergie se manifeste sous plusieurs formes : on peut la stocker, la transférer, la convertir.
Énergie cinétique : liée au mouvement. Énergie potentielle de pesanteur : liée à la hauteur. Énergie thermique : liée à l’agitation microscopique. Énergie chimique : stockée dans les liaisons (aliments, carburants).
- Énergie cinétique : liée au mouvement.
- Énergie potentielle de pesanteur : liée à la hauteur.
- Énergie thermique : liée à l’agitation microscopique.
- Énergie chimique : stockée dans les liaisons (aliments, carburants).
- Énergie électrique, lumineuse, nucléaire…
L’énergie change de forme ; elle ne disparaît pas (principe de conservation).
Exemple — Différentes formes d’énergie
Mise en situation
On reprend l’idée « Différentes formes d’énergie » dans un cas simple : Énergie cinétique : liée au mouvement. ; Énergie potentielle de pesanteur : liée à la hauteur..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Sources et chaînes énergétiques
Une source fournit de l’énergie ; un convertisseur change sa forme. On représente une chaîne énergétique.
Ex. : pile → chimique → électrique → lampe → lumière (+ chaleur). Sources renouvelables : soleil, vent, hydraulique, biomasse…. Sources non renouvelables : pétrole, charbon, gaz, uranium. Unité d’énergie : joule (J) ; le kWh est courant pour l’électricité.
- Ex. : pile → chimique → électrique → lampe → lumière (+ chaleur).
- Sources renouvelables : soleil, vent, hydraulique, biomasse…
- Sources non renouvelables : pétrole, charbon, gaz, uranium.
- Unité d’énergie : joule (J) ; le kWh est courant pour l’électricité.
| Convertisseur | Entrée | Sortie principale |
|---|---|---|
| Lampe | Électrique | Lumineuse (+ thermique) |
| Moteur | Chimique / électrique | Cinétique |
| Panneau solaire | Lumineuse | Électrique |
| Résistance | Électrique | Thermique |
Chaîne énergétique : source → convertisseurs → formes utiles (+ pertes).
Exemple — Sources et chaînes énergétiques
Mise en situation
On reprend l’idée « Sources et chaînes énergétiques » dans un cas simple : Ex. : pile → chimique → électrique → lampe → lumière (+ chaleur). ; Sources renouvelables : soleil, vent, hydraulique, biomasse….
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Conservation et pertes
L’énergie totale se conserve, mais une partie est souvent dissipée (chaleur, son…) : le rendement n’est pas de 100 %.
Rendement = énergie utile / énergie apportée. Économiser l’énergie : isolation, LED, transports…. Impact environnemental des sources (CO 2 , déchets…). Lien avec le développement durable.
- Rendement = énergie utile / énergie apportée.
- Économiser l’énergie : isolation, LED, transports…
- Impact environnemental des sources (CO2, déchets…).
- Lien avec le développement durable.
Conservation globale ; pertes locales sous formes peu utiles.
Exemple — Conservation et pertes
Mise en situation
On reprend l’idée « Conservation et pertes » dans un cas simple : Rendement = énergie utile / énergie apportée. ; Économiser l’énergie : isolation, LED, transports….
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Méthode pour réussir
Pour maîtriser Formes d’énergie, avance par étapes plutôt que d’apprendre la fiche d’un seul coup.
- Lis une notion, puis cite un exemple sans regarder le cours.
- Fais un schéma ou un tableau récapitulatif avec : Différentes formes d’énergie, Sources et chaînes énergétiques, Conservation et pertes.
- Entraîne-toi sur les exercices, puis vérifie avec la correction.
- Reviens au mémo la veille d’une évaluation.
Comprendre > recopier : chaque notion doit pouvoir s’expliquer en une ou deux phrases.
Points de vigilance
Les confusions les plus fréquentes viennent souvent d’un vocabulaire mal précisé ou d’un exemple mal choisi.
- Ne pas mélanger deux notions proches : relis les définitions côte à côte.
- Vérifier les unités, les dates, les conditions ou le cadre expérimental selon la matière.
- Éviter les réponses trop générales : cite un fait, une formule ou un mécanisme précis.
- Relire la question : on te demande parfois d’expliquer, parfois de calculer, parfois de comparer.
Vocabulaire à maîtriser
Retiens ces termes et sache les utiliser dans une phrase complète.
- Énergie cinétique
- Énergie potentielle de pesanteur
- Énergie thermique
- Énergie chimique
- Énergie électrique, lumineuse, nucléaire…
À retenir
Synthèse du chapitre Formes d’énergie :
- L’énergie change de forme ; elle ne disparaît pas (principe de conservation).
- Chaîne énergétique : source → convertisseurs → formes utiles (+ pertes).
- Conservation globale ; pertes locales sous formes peu utiles.
Mémo — Formes d’énergie

- L’énergie change de forme ; elle ne disparaît pas (principe de conservation).
- Énergie cinétique : liée au mouvement.
- Énergie potentielle de pesanteur : liée à la hauteur.
- Chaîne énergétique : source → convertisseurs → formes utiles (+ pertes).
- Ex. : pile → chimique → électrique → lampe → lumière (+ chaleur).
- Sources renouvelables : soleil, vent, hydraulique, biomasse…
- Conservation globale ; pertes locales sous formes peu utiles.
- Rendement = énergie utile / énergie apportée.
- Économiser l’énergie : isolation, LED, transports…
Exercices — Formes d’énergie
Exercice 1
Cite trois formes d’énergie présentes quand tu pédales sur un vélo éclairé.
Correction
Chimique (muscles), cinétique (vélo), électrique/lumineuse (éclairage), thermique…
Exercice 2
Complète la chaîne : centrale hydraulique → … → lignes → … → radiateur.
Correction
Énergie de l’eau → électrique → thermique (étapes claires acceptées).
Exercice 3
Pourquoi une ampoule chauffe-t-elle ?
Correction
Une partie de l’énergie électrique est convertie en énergie thermique (pertes).
Exercice 4
Donne un avantage d’une source renouvelable.
Correction
Ressource peu épuisable / moins d’émissions de CO₂ selon la filière (réponse argumentée).
Évaluation — Formes d’énergie
Une question à la fois : la note apparaît après 20 réponses et se calcule sur les 20 dernières.
Question 1
Cours — Sources de lumière et vision

Découvrir : Sources de lumière et vision
Une source primaire produit sa propre lumière. Un objet éclairé renvoie de la lumière vers l’œil.
Tu vas clarifier le vocabulaire, comprendre les mécanismes et savoir appliquer les idées dans des situations concrètes (physique-chimie).
- Repérer les mots-clés et les définitions.
- Relier chaque idée à un exemple.
- Vérifier que tu sais expliquer avec tes propres mots.
Sources primaires et objets diffusants
Une source primaire produit sa propre lumière. Un objet éclairé renvoie de la lumière vers l’œil.
Sans lumière reçue par l’œil, pas de vision. La Lune n’est pas une source primaire : elle réfléchit la lumière du Soleil. Milieux transparents, translucides, opaques. Propagation rectiligne de la lumière dans un milieu homogène (modèle du rayon).
- Sans lumière reçue par l’œil, pas de vision.
- La Lune n’est pas une source primaire : elle réfléchit la lumière du Soleil.
- Milieux transparents, translucides, opaques.
- Propagation rectiligne de la lumière dans un milieu homogène (modèle du rayon).
Voir = recevoir de la lumière (source ou objet éclairé).
Exemple — Sources primaires et objets diffusants
Mise en situation
On reprend l’idée « Sources primaires et objets diffusants » dans un cas simple : Sans lumière reçue par l’œil, pas de vision. ; La Lune n’est pas une source primaire : elle réfléchit la lumière du Soleil..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Rayons et ombres
On modélise la lumière par des rayons rectilignes. Un obstacle opaque produit une ombre.
Chambre noire : image inversée. Éclipse : alignement Soleil–Lune–Terre (ou Soleil–Terre–Lune). Ombre propre / ombre portée. Vitesse de la lumière dans le vide : c ≈ 3×10⁸ m/s.
- Chambre noire : image inversée.
- Éclipse : alignement Soleil–Lune–Terre (ou Soleil–Terre–Lune).
- Ombre propre / ombre portée.
- Vitesse de la lumière dans le vide : c ≈ 3×10⁸ m/s.
Lumière ≈ rayons rectilignes ; obstacle → ombre.
Exemple — Rayons et ombres
Mise en situation
On reprend l’idée « Rayons et ombres » dans un cas simple : Chambre noire : image inversée. ; Éclipse : alignement Soleil–Lune–Terre (ou Soleil–Terre–Lune)..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
L’œil et les couleurs (approche)
L’œil forme une image sur la rétine. La lumière blanche peut être décomposée (prisme) en un spectre de couleurs.
Cornée, cristallin : focalisation. Rétine : capteurs ; nerf optique → cerveau. Objets colorés : absorbent certaines radiations, diffusent d’autres. Sécurité : ne jamais observer le Soleil directement.
- Cornée, cristallin : focalisation.
- Rétine : capteurs ; nerf optique → cerveau.
- Objets colorés : absorbent certaines radiations, diffusent d’autres.
- Sécurité : ne jamais observer le Soleil directement.
Vision : œil + cerveau + lumière ; couleurs liées à ce qui est diffusé/absorbé.
Exemple — L’œil et les couleurs (approche)
Mise en situation
On reprend l’idée « L’œil et les couleurs (approche) » dans un cas simple : Cornée, cristallin : focalisation. ; Rétine : capteurs ; nerf optique → cerveau..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Méthode pour réussir
Pour maîtriser Sources de lumière et vision, avance par étapes plutôt que d’apprendre la fiche d’un seul coup.
- Lis une notion, puis cite un exemple sans regarder le cours.
- Fais un schéma ou un tableau récapitulatif avec : Sources primaires et objets diffusants, Rayons et ombres, L’œil et les couleurs (approche).
- Entraîne-toi sur les exercices, puis vérifie avec la correction.
- Reviens au mémo la veille d’une évaluation.
Comprendre > recopier : chaque notion doit pouvoir s’expliquer en une ou deux phrases.
Points de vigilance
Les confusions les plus fréquentes viennent souvent d’un vocabulaire mal précisé ou d’un exemple mal choisi.
- Ne pas mélanger deux notions proches : relis les définitions côte à côte.
- Vérifier les unités, les dates, les conditions ou le cadre expérimental selon la matière.
- Éviter les réponses trop générales : cite un fait, une formule ou un mécanisme précis.
- Relire la question : on te demande parfois d’expliquer, parfois de calculer, parfois de comparer.
Vocabulaire à maîtriser
Retiens ces termes et sache les utiliser dans une phrase complète.
- Sources primaires et objets diffusants
- Rayons et ombres
- L’œil et les couleurs (approche)
À retenir
Synthèse du chapitre Sources de lumière et vision :
- Voir = recevoir de la lumière (source ou objet éclairé).
- Lumière ≈ rayons rectilignes ; obstacle → ombre.
- Vision : œil + cerveau + lumière ; couleurs liées à ce qui est diffusé/absorbé.
Mémo — Sources de lumière et vision

- Voir = recevoir de la lumière (source ou objet éclairé).
- Sans lumière reçue par l’œil, pas de vision.
- La Lune n’est pas une source primaire : elle réfléchit la lumière du Soleil.
- Lumière ≈ rayons rectilignes ; obstacle → ombre.
- Chambre noire : image inversée.
- Éclipse : alignement Soleil–Lune–Terre (ou Soleil–Terre–Lune).
- Vision : œil + cerveau + lumière ; couleurs liées à ce qui est diffusé/absorbé.
- Cornée, cristallin : focalisation.
- Rétine : capteurs ; nerf optique → cerveau.
Exercices — Sources de lumière et vision
Exercice 1
Classe : Soleil, Lune, ampoule allumée, livre sous une lampe.
Correction
Sources primaires : Soleil, ampoule. Diffusants / éclairés : Lune, livre.
Exercice 2
Pourquoi fait-il noir la nuit dans une pièce sans fenêtre ni lampe ?
Correction
Aucun rayon lumineux n’atteint l’œil.
Exercice 3
Schématise (description) Soleil, objet opaque et ombre portée.
Correction
Rayons rectilignes depuis le Soleil ; zone non éclairée derrière l’objet = ombre portée.
Exercice 4
La Lune est-elle une source primaire ? Justifie.
Correction
Non : elle réfléchit la lumière du Soleil.
Évaluation — Sources de lumière et vision
Une question à la fois : la note apparaît après 20 réponses et se calcule sur les 20 dernières.
Question 1
Cours — Signaux sonores

Découvrir : Signaux sonores
Un son naît d’une vibration. Il se propage dans un milieu matériel sous forme d’onde mécanique.
Tu vas clarifier le vocabulaire, comprendre les mécanismes et savoir appliquer les idées dans des situations concrètes (physique-chimie).
- Repérer les mots-clés et les définitions.
- Relier chaque idée à un exemple.
- Vérifier que tu sais expliquer avec tes propres mots.
Production et propagation du son
Un son naît d’une vibration. Il se propage dans un milieu matériel sous forme d’onde mécanique.
Pas de son dans le vide : il faut un milieu. Vitesse dans l’air ≈ 340 m/s (ordre de grandeur à 20 °C). Plus rapide dans l’eau et dans beaucoup de solides que dans l’air. Écho : réflexion sur un obstacle.
- Pas de son dans le vide : il faut un milieu.
- Vitesse dans l’air ≈ 340 m/s (ordre de grandeur à 20 °C).
- Plus rapide dans l’eau et dans beaucoup de solides que dans l’air.
- Écho : réflexion sur un obstacle.
Son = vibration qui se propage dans un milieu ; pas de son dans le vide.
Exemple — Production et propagation du son
Mise en situation
On reprend l’idée « Production et propagation du son » dans un cas simple : Pas de son dans le vide : il faut un milieu. ; Vitesse dans l’air ≈ 340 m/s (ordre de grandeur à 20 °C)..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Hauteur, intensité, timbre
On caractérise un son par plusieurs grandeurs perceptives liées à des grandeurs physiques.
Hauteur : grave / aigu → liée à la fréquence f (Hz). Intensité : forte / faible → liée à l’amplitude ; niveau en décibels (dB). Timbre : permet de distinguer deux instruments jouant la même note. Infrasons ( 20 kHz) hors audition humaine typique.
- Hauteur : grave / aigu → liée à la fréquence f (Hz).
- Intensité : forte / faible → liée à l’amplitude ; niveau en décibels (dB).
- Timbre : permet de distinguer deux instruments jouant la même note.
- Infrasons (< 20 Hz) et ultrasons (> 20 kHz) hors audition humaine typique.
| Perception | Grandeur physique |
|---|---|
| Hauteur | Fréquence (Hz) |
| Intensité | Amplitude / niveau (dB) |
| Timbre | Forme du signal / harmoniques |
Fréquence → hauteur ; amplitude → intensité ; timbre → « couleur » du son.
Exemple — Hauteur, intensité, timbre
Mise en situation
On reprend l’idée « Hauteur, intensité, timbre » dans un cas simple : Hauteur : grave / aigu → liée à la fréquence f (Hz). ; Intensité : forte / faible → liée à l’amplitude ; niveau en décibels (dB)..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Signal, communication et dangers
Le son porte de l’information. Un niveau trop élevé endommage l’oreille.
Seuil de douleur autour de 120 dB ; vigilance dès 80–85 dB prolongés. Casque, volume modéré, pauses : gestes de prévention. Applications : échographie (ultrasons), sonar, musique. Lien avec le thème « signaux pour observer et communiquer ».
- Seuil de douleur autour de 120 dB ; vigilance dès 80–85 dB prolongés.
- Casque, volume modéré, pauses : gestes de prévention.
- Applications : échographie (ultrasons), sonar, musique.
- Lien avec le thème « signaux pour observer et communiquer ».
Protéger son audition : limiter le niveau et la durée d’exposition.
Exemple — Signal, communication et dangers
Mise en situation
On reprend l’idée « Signal, communication et dangers » dans un cas simple : Seuil de douleur autour de 120 dB ; vigilance dès 80–85 dB prolongés. ; Casque, volume modéré, pauses : gestes de prévention..
Explique à voix haute ce qui se passe, puis reformule en une phrase claire.
- Identifie les données utiles.
- Relie-les à la notion du cours.
- Conclus par une phrase qui utilise le vocabulaire du chapitre.
Méthode pour réussir
Pour maîtriser Signaux sonores, avance par étapes plutôt que d’apprendre la fiche d’un seul coup.
- Lis une notion, puis cite un exemple sans regarder le cours.
- Fais un schéma ou un tableau récapitulatif avec : Production et propagation du son, Hauteur, intensité, timbre, Signal, communication et dangers.
- Entraîne-toi sur les exercices, puis vérifie avec la correction.
- Reviens au mémo la veille d’une évaluation.
Comprendre > recopier : chaque notion doit pouvoir s’expliquer en une ou deux phrases.
Points de vigilance
Les confusions les plus fréquentes viennent souvent d’un vocabulaire mal précisé ou d’un exemple mal choisi.
- Ne pas mélanger deux notions proches : relis les définitions côte à côte.
- Vérifier les unités, les dates, les conditions ou le cadre expérimental selon la matière.
- Éviter les réponses trop générales : cite un fait, une formule ou un mécanisme précis.
- Relire la question : on te demande parfois d’expliquer, parfois de calculer, parfois de comparer.
Vocabulaire à maîtriser
Retiens ces termes et sache les utiliser dans une phrase complète.
- Hauteur
- fréquence
- Intensité
- Timbre
À retenir
Synthèse du chapitre Signaux sonores :
- Son = vibration qui se propage dans un milieu ; pas de son dans le vide.
- Fréquence → hauteur ; amplitude → intensité ; timbre → « couleur » du son.
- Protéger son audition : limiter le niveau et la durée d’exposition.
Mémo — Signaux sonores

- Son = vibration qui se propage dans un milieu ; pas de son dans le vide.
- Pas de son dans le vide : il faut un milieu.
- Vitesse dans l’air ≈ 340 m/s (ordre de grandeur à 20 °C).
- Fréquence → hauteur ; amplitude → intensité ; timbre → « couleur » du son.
- Hauteur : grave / aigu → liée à la fréquence f (Hz).
- Intensité : forte / faible → liée à l’amplitude ; niveau en décibels (dB).
- Protéger son audition : limiter le niveau et la durée d’exposition.
- Seuil de douleur autour de 120 dB ; vigilance dès 80–85 dB prolongés.
- Casque, volume modéré, pauses : gestes de prévention.
Exercices — Signaux sonores
Exercice 1
Pourquoi n’entend-on pas les explosions dans le vide spatial ?
Correction
Le son a besoin d’un milieu matériel.
Exercice 2
Un tonnerre est vu puis entendu. Explique qualitativement.
Correction
La lumière est beaucoup plus rapide que le son.
Exercice 3
Associe : aigu ↔ … ; fort ↔ …
Correction
Aigu ↔ fréquence élevée ; fort ↔ grande amplitude / niveau élevé.
Exercice 4
Calcule le temps pour que le son parcoure 680 m dans l’air (v = 340 m/s).
Correction
t = d/v = 680/340 = 2 s.
Évaluation — Signaux sonores
Une question à la fois : la note apparaît après 20 réponses et se calcule sur les 20 dernières.
Question 1
